Accueil

 

FORMATION APS ASD

Acteur Prévention Secours de l'Aide et du Soin à Domicile

 

 Formations en inter entreprises dans nos locaux de Quimper.

 

pour tous renseignements  contact@afst-bretagne.fr

COVID-19   -   Protection du sauveteur secouriste du travail

 

Dans le contexte actuel de pandémie et de manière provisoire, les mesures de prévention consistent à limiter, si possible, les contacts entre la victime et le secouriste et à renforcer les mesures d’hygiène (le cas échéant, mise à disposition de gel hydroalcoolique) et les gestes barrières.

Face à une victime, le sauveteur secouriste du travail porte un masque chirurgical et des gants. Lorsque cela est possible, il garde ses distances par rapport à la victime.

Après avoir été en contact avec une victime qui présente ou qui est suspecte d’infection à Covid-19, le sauveteur secouriste du travail respecte les consignes émises par l’employeur et/ou le service de santé au travail.

 

N'hésitez pas à nous contacter via l'adresse 

contact@afst-bretagne.fr

 

L’intervention du salarié Sauveteur Secouriste du Travail

 

Mesures exceptionnelles pour faire face à l’épidémie de Covid-19

 

Nouveau communiqué de l'INRS en date du 26 juin 2020

 

Conduite à tenir si un cas de Covid-19 survient dans l’entreprise

 

En cas de symptômes évocateurs survenant sur le lieu de travail, l’organisation de la prise en charge doit être mise en œuvre selon les consignes établies au préalable en concertation avec le médecin du travail. La procédure doit être connue de tous.

En présence d’une personne symptomatique (notamment fièvre et/ou toux, difficulté respiratoire, à parler ou à avaler, perte du goût et de l’odorat, diarrhée), la prise en charge repose sur :

  • l’isolement : isoler le salarié (dans les locaux du service de santé au travail s’il est sur place, ou sinon dans une pièce définie au préalable). Lui faire porter un masque. Si ce dernier gêne la ventilation de la victime, il doit être retiré 
  • laprotection : éviter les contacts avec les collègues (garder une distance de plus d’un mètre), appliquer les gestes barrières ; ne pas se toucher le nez, les yeux, la bouche et le visage 
  • la recherche de signes de gravité

 

En présence de signe de gravité (essoufflement, ...), appeler le 15

 

En l’absence de signe de gravité :

  • contacter le médecin du travail ou demander à la personne de contacter son médecin traitant pour avis médical 
  • prévenir le supérieur hiérarchique 
  • organiser son retour à domicile avec un masque en évitant les transports en commun

 

Dans ce contexte particulier et afin d’éviter toute contamination avec d’autres personnes extérieures, si le salarié est en mesure de regagner son domicile, l’employeur pourra, en concertation avec lui, l’autoriser à rentrer avec son véhicule personnel, s’il en a un. À défaut, il pourra être envisagé de solliciter l’un de ses proches, qui pourrait venir le chercher avec son propre véhicule ou l’accompagner lors du trajet de retour à domicile, le cas échéant en faisant appel à un taxi.

 

Après la prise en charge de la personne, prendre contact avec le service de santé au travail et suivre ses consignes, y compris pour le nettoyage du poste de travail (voir question 12 de la FAQ COVID-19 et entreprises) et le suivi des salariés (voir question 1 de la FAQ Obligations des employeurs et des salariés).

 

Si le cas de COVID-19 est confirmé, l’identification et la prise en charge des contacts devrait être organisées par les acteurs du contact-tracing (médecin prenant en charge le cas et plateformes de l’Assurance maladie). Le médecin du travail peut faciliter l'identification des contacts et leur qualification.

 

La victime se plaint de brûlures, d’une douleur empêchant certains mouvements ou d’une plaie qui ne saigne pas abondamment

 

-chercher la coopération de la victime et l’inciter à pratiquer les gestes de secours sur elle-même. Si elle ne le peut pas, réaliser les gestes de secours ;

-surveiller la victime à distance

 

La victime ne répond pas

Après la phase de protection :

  • allonger la victime sur le dos 
  • ne pas procéder à la bascule de la tête de la victime pour libérer les voies aériennes, ne pas tenter de lui ouvrir la bouche 
  • ne pas se pencher au-dessus de la face de la victime, ne pas mettre son oreille et sa joue au-dessus de la bouche et du nez de la victime 
  • apprécier la respiration de la victime en regardant si son ventre et sa poitrine se soulèvent

 

La victime ne répond pas mais elle respire

  • faire alerter (ou alerter) les secours 
  • laisser la victime allongée sur le dos, ne pas la mettre en position latérale de sécurité (PLS) 
  • surveiller en permanence la respiration de la victime en regardant son ventre et sa poitrine

La technique de la PLS est temporairement suspendue durant la période de pandémie Covid-19. Néanmoins, l’apprentissage de la PLS est maintenu au cours des formations SST (voir les recommandations d'organisations des formations SST et APS).

 

La victime ne répond pas et ne respire pas (arrêt cardiorespiratoire)

  • faire alerter (ou alerter) les secours et demander un défibrillateur automatisé externe (DAE) 
  • débuter immédiatement les compressions thoraciques 
  • mettre en œuvre le DAE le plus vite possible (se tenir au pied de la victime lors de l’administration du choc) et suivre les instructions données par le service de secours alerté 
  • si possible, placer un tissu, une serviette ou un masque sur la bouche et le nez de la victime avant de pr océder aux compressions thoraciques et à la défibrillation. Cela réduit le risque de propagation du virus par voie aérienne pendant les compressions thoraciques 
  • ne pas faire de bouche à bouche. Toutefois, deux situations sont laissées à l’appréciation dusauveteur secouriste du travail :
  • le sauveteur secouriste du travail vit sous le même toit que la victime (risque de contamination par le virus Covid-19 déjà partagé)
  • la victime est un enfant ou un nourrisson

 

 INRS - Département formation - version du 26/06/20

                                                                                                                                                      
L’obligation qui incombe à l’employeur de préserver la santé et la sécurité de ses salariés inclut celle des secouristes qui seraient amenés à intervenir en vue de prodiguer les premiers soins à un collègue blessé ou malade.


Dans le contexte actuel de pandémie et de manière provisoire, les mesures de prévention consistent à limiter, si possible, les contacts entre la victime et le secouriste et à renforcer les mesures d’hygiène (le cas échéant, mise à disposition de gel hydroalcoolique) et les gestes barrières. En complément, des équipements de protection seront mis à disposition des secouristes (gants à usage unique, et, si l’entreprise en dispose, masques de protection) et l’employeur devra s’assurer que ces derniers ont été formés à leur utilisation.


Ainsi, face à une victime et dans ce contexte épidémique :


- le sauveteur secouriste du travail (SST) respectera les consignes de secours applicables dans
l’entreprise ;
- le SST portera les gants et si possible un masque chirurgical mis à disposition par son employeur. En cas de détresse vitale, les gestes de secours ne devront pas être retardés par la mise en place des gants et du masque ;
- si la victime consciente présente un malaise avec sensation de fièvre ou/et des signes respiratoires (toux...), et si l’entreprise en dispose, le SST lui demandera de s’équiper d’un masque ;
- lors de la recherche des signes de respiration, le SST regarde si le ventre et/ou la poitrine de la victime se soulèvent. Il ne place pas sa joue et son oreille près de la bouche et du nez de la victime (*) ;
- face à un adulte en arrêt cardiorespiratoire, le SST pratique uniquement les compressions
thoraciques (*) , l’alerte des secours et l’utilisation du DAE étant inchangées ;
- face à un enfant ou un nourrisson en arrêt cardiorespiratoire, le SST pratique les compressions thoraciques et le bouche-à-bouche (*) . Ce dernier peut ne pas être réalisé en cas de traumatisme facial, de vomissements ou de répulsion de la part du SST. L’alerte des secours et l’utilisation du DAE sont inchangées ;
- dans tous les cas, le SST et les témoins devront veiller à bien se laver les mains après l’intervention (et également après le retrait des gants).


(*) conformément aux recommandations de l’ILCOR (International liaison committee on resuscitation) d’avril 2020

 

 Publication de l'INRS au 30 avril 2020


  

Mesures de prévention à mettre en œuvre dans le contexte actuel de pandémie pour

préserver la santé et la sécurité des secouristes  - Communiqué de l'INRS en date du 06/04/2020

 

Dans le contexte actuel de pandémie et de manière provisoire, les mesures de prévention consistent à limiter, si possible, les contacts entre la victime et le secouriste et à renforcer les mesures d’hygiène (le cas échéant, mise à disposition de gel hydroalcoolique) et les gestes barrières. En complément, des équipements de protection seront mis à disposition des secouristes (gants à usage unique, et, si l’entreprise en dispose, masques de protection) et l’employeur devra s’assurer que ces derniers ont été formés à leur utilisation.


Ainsi, face à une victime et dans ce contexte épidémique :


• le Sauveteur secouriste du travail (SST) respectera les consignes de secours applicables dans l'entreprise ;
• le SST portera les gants et si possible un masque chirurgical mis à disposition par son employeur ;
• si la victime consciente présente un malaise avec sensation de fièvre ou/et des signes respiratoires (toux...), et si l’entreprise en dispose, le SST lui demandera de s’équiper d’un masque ;
• les gestes de secours sont inchangés et notamment le contrôle de la ventilation chez une victime inconsciente. Ils ne devront pas être retardés par la mise en place des gants et du masque ;
• dans tous les cas, le SST et les témoins devront veiller à bien se laver les mains après l'intervention (et également après le retrait des gants).

 

Capacités d’intervention (validité des certificats SST)


En raison de la situation sanitaire actuelle, certains SST dont la date de validité est arrivée à échéance n’ont pas pu ou ne pourront pas suivre de MAC dans le délai imparti. C’est l’employeur, dans sa réévaluation des risques et sa réflexion sur la mise à jour de son plan d’organisation des secours, qui appréciera s’ils conservent leurs capacités pour intervenir efficacement face à une situation d’accident du travail.

 

Il devra toutefois prévoir dès à présent leur inscription à un MAC, soit en interne pour les entreprises habilitées, soit auprès d’un organisme de formation pour les autres, et en conserver une trace écrite.

 

 

Communiqué de l'INRS en date du 06/04/2020

 

 

  

L'Association de Formations en Santé au Travail est un organisme qui contribue au développement de la cultutre de prévention et qui dispense des

 

 

FORMATIONS EN SANTE AU TRAVAIL

 

  

L'AFST travaille en étroite collaboration avec le service de Santé au Travail en Cornouaille. Cette proximité permet de solliciter des compétences médicales et paramédicales.

 

Cette pluridisciplinarité est un atout majeur dans l'amélioration des conditions de travail.

  

NOS FORMATEURS

 NOS SECTEURS D'ACTIVITE

 NOS REFERENCES QUALITE

  • Expérimentés 
  • Certifiés par l'INRS

 

 

 

 

 

  • Agroalimentaire
  • Industrie
  • Enfance
  • Sanitaire et social
  • Service à domicile
  • Bâtiment
  • Habilité par l'INRS
  • Enregistré à la Direction Régionale du Travail 

 

     NOUS CONTACTER

Retrouvez

nos dates de

formations SST

  

Planning  2020 

 

Secteur de Quimper

MAC SST 7 h

  • mardi 25 août
  • lundi 31 août
  • mercredi 9 septembre
  • mardi 22 septembre
  • mardi 13 octobre
  • lundi 16 novembre
  • mardi 24 novembre
  • mercredi 2 décembre
  • jeudi 3 décembre
  • mercredi 9 décembre
  • lundi 14 décembre

 Formation initiale 14 h

  • mardis 8 et 15 sept 
  • mardi 17 et lundi 23 novembre

Secteur de Quimperlé

MAC SST 7 h

  • vendredi 20 novembre

Secteur de Caudan

MAC SST 7 h

  • jeudi 8 octobre
  • lundi 9 novembre

Secteur de Vannes

MAC SST 7 h

  • jeudi 17 septembre
  • mardi 6 octobre
  • jeudi 15 octobre
  • mardi 3 novembre

Secteur de Redon 

MAC SST 7 h

  • mardi 17 novembre
  • mercredi 2 décembre